Du castillan : bronca, manifester son mécontentement
1) Lorsque le public dans les arènes est mécontent d’un acteur ou d’un organisateur, il lui pega una bronca par des cris, des sifflets, ou autre manifestation bruyante.
Syn : bramado
en français : tollé, clameur d’indignation, grabuge, huées
2) mais aussi, le site "noir" bien connu pour ses excés et son manque de contrôle :

Etymologie : Le mot vient du
« bronze » (bronce), ce qui est « bronco » est brut, non travaillé, cassant, rude, dur (pour des métaux, pour des instruments, puis pour la voix).
Le « broncísta » (et non bronquista...) est le bronzier.
On passe du sens propre au plus figuré :
« bronquedad », rudesse d’un instrument ou d’une voix, et par extension de langage ou de moeurs.
D’où « bronca » : mauvaise plaisanterie, rixe, tapage.
(Source : les correcteurs du Monde)
À noter que l’espagnol « bronco » est passé en anglo-américain pour désigner un cheval demi-sauvage.
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