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Coupe des Révélations 2002, à Saint-Martin de Crau

vendredi 8 novembre 2002

par Thierry Chatel

César de Chauvet n’était pas vraiment dans le coup. Refusant de voir les gauchers, sa prestation s’est réduite à quelques belles enfermées sur les droitiers, pour un ensemble peu convainquant, et un Carmen à sa rentrée franchement contesté.

César (Chauvet) - David Moine {Image JPEG}

César (Chauvet) - David Moine

César (Chauvet) - Jean-François Moulin {Image JPEG}

César (Chauvet) - Jean-François Moulin

La course s’est accélérée avec Canesteu de Fabre-Mailhan, qui remplaçait Yoda. Vaillant comme tous ses congénères, il s’est montré très vigoureux, s’engageant avec beaucoup de vivacité sur tous les rasets. Le meilleur de la première partie.

Canesteu (Fabre-Mailhan) - Patrice Thierry {Image JPEG}

Canesteu (Fabre-Mailhan) - Patrice Thierry

Canesteu (Fabre-Mailhan) - Guillaume Deville {Image JPEG}

Canesteu (Fabre-Mailhan) - Guillaume Deville

Canesteu (Fabre-Mailhan) - Julien Ouffe {Image JPEG}

Canesteu (Fabre-Mailhan) - Julien Ouffe

Craven de Ribaud était boueux jusqu’au haut des cornes. Plus réservé que le précédent, il sélectionne un peu, avec de belles réactions quand les hommes rentrent dans son terrain. Il baisse de niveau sur la fin, délaissant trop de rasets pour s’en prendre aux planches des barrières.

Craven (Ribaud) - David Moine {Image JPEG}

Craven (Ribaud) - David Moine

Craven (Ribaud) - Patrice Thierry {Image JPEG}

Craven (Ribaud) - Patrice Thierry

Craven (Ribaud) - Jérôme Dumas {Image JPEG}

Craven (Ribaud) - Jérôme Dumas

Craven (Ribaud) - Patrice Thierry {Image JPEG}

Craven (Ribaud) - Patrice Thierry

Après la pause, il commence à faire sombre, et la qualité des photos s’en ressent fortement.

Banderas de Lautier, meilleur taureau de la finale du Trident d’Or, sortait avec une réputation de cocardier dangereux, qui a un peu tempéré les ardeurs des raseteurs. Ce petit taureau aux cornes effilées est extrêmement rapide, il anticipe sur chaque sollicitation, se retourne en une fraction de seconde pour s’engager sur le raset suivant. Une belle prestation, terminée magistralement par une énorme enfermée sur Julien Ouffe, juste avent sa rentrée.

Banderas (Lautier) - Guillaume Deville {Image JPEG}

Banderas (Lautier) - Guillaume Deville

Banderas (Lautier) - Patrice Thierry {Image JPEG}

Banderas (Lautier) - Patrice Thierry

Banderas (Lautier) - Julien Ouffe {Image JPEG}

Banderas (Lautier) - Julien Ouffe

Banderas (Lautier) - Patrice Thierry {Image JPEG}

Banderas (Lautier) - Patrice Thierry

Saint-Louis de Gillet a été décevant. Annoncé comme un barricadier spectaculaire, il a surtout gardé le centre de la piste, rendant la tâche difficile aux raseteurs. Quelques actions très appuyées... et c’est tout.

Saint-Louis (Gillet) - David Moine {Image JPEG}

Saint-Louis (Gillet) - David Moine

Saint-Louis (Gillet) - Sidi Mebareck {Image JPEG}

Saint-Louis (Gillet) - Sidi Mebareck

Pilet de Cavallini est d’une stature imposante. Il paraît lourd, ce qui ne l’empêche pas de s’envoler derrière Guillaume Deville, et de ressauter immédiatement en piste. Prestation agréable ponctuée de grosses actions à la barrière. Il coince le pied de Patrice Thierry, qui tentera encore quelques rasets en boîtant mais devra s’arrêter.

Pilet (Cavallini) - Guillaume Deville {Image JPEG}

Pilet (Cavallini) - Guillaume Deville

Pilet (Cavallini) - Jean-Luc Jorquera {Image JPEG}

Pilet (Cavallini) - Jean-Luc Jorquera

Troisième et dernier barricadier de la course, Tuerto de Guillerme, qui à ce jeu-là surclasse brillamment les deux précédents. Le taureau est maigre et ne semble pas au mieux de sa forme, il tire rapidement la langue. Pourtant il s’enverra une bonne quinzaine de fois contre les planches, franchissant la barrière à plusieurs reprises derrière l’homme, essentiellement David Moine en l’occurrence. Une belle conclusion, et un taureau à revoir.

Mais pour les photos, c’était presque du nocturne...

Tuerto (Guillerme) - David Moine {Image JPEG}

Tuerto (Guillerme) - David Moine

Tuerto (Guillerme) - David Moine {Image JPEG}

Tuerto (Guillerme) - David Moine

Tuerto (Guillerme) - David Moine {Image JPEG}

Tuerto (Guillerme) - David Moine

La remise des prix est sans surprise, avec Banderas comme meilleur cocardier classique, Tuerto meilleur taureau spectaculaire, et les deux animateurs Patrice Thierry et David Moine qui ont survolé la course.


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Il y a 3 réaction(s) à l'article "Coupe des Révélations 2002, à Saint-Martin de Crau".

1 Le 8 novembre 2002 à 13:55, par cortex
 :)Merci pour ce résumé interressant, même si les images ne sont pas trop bonnes c’est pas grave.
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2 Le 9 novembre 2002 à 17:38, par Lyly
Personnellement, j’aime beaucoup le graphisme de la dernière photo, et toute la rechrche esthétique qui s’y apparente... ;)
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3 Le 10 novembre 2002 à 12:54, par Janosch
Chez nous (une groupe de photographes en Allemagne) un homme a gagné un concours avec une photo pareil ... :)
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