Le virus de "la fe di biòu" a touché les parents, mais aussi les enfants, passant de l’aînée Véronique au benjamin Laurent sans oublier le cadet Olivier.
La fibre taurine n’a épargné personne.
En 1975, la manade Thibault se divise en deux. Une partie reste à monsieur Thibault tandis que la seconde moitié est reprise par monsieur Lebret.
Depuis 1976, Jean-Claude Blanc monte chez la manade Lebret et après 22 ans de bons et loyaux services, en octobre 1998, le nom de J-C Blanc est associé à celui de Lebret.
La manade Lebret-Blanc compte entre 100 et 120 bêtes (taureaux et vaches confondus). Le cheptel pâture durant la saison taurine (de mai à octobre) dans les marais de Pesquié à Saliers et pendant l’hiver au mas de Pallon au Sambuc.
La manade se consacre essentiellement aux courses camarguaises ; toutefois, elle organise également des ferrades à Mandine, à Gimeaux, près d’Arles.
D’origine Thibault dans les années 40, la manade a travaillé par la suite avec Pastré (1975-77) puis avec Fabre-Mailhan maintenant.
Elle travaille en fonction des familles et privilégie " la vaillance, le placement et le sérieux " car pour Jean-Claude Blanc un bon cocardier doit être vaillant mais surtout doit se faire respecter en piste.
Jean-Claude Blanc
Domaine de Paulon
Le Sambuc
13200 ARLES04 90 97 27 73
P.-S.
Article paru dans la FdB num : 37
Texte et photos : Karine Roux


