Aujourd’hui, j’ai pu vérifier ce que les anciens m’ont toujours dit : "Un taureau se respecte jusqu’au bout !".
Médée, submergé, en est à sa deuxième ficelle au bout de 3 ou 4 minutes.
Visiblement, pour que la fête soit belle, certains blancs "le font durer" : passages à blanc, courses dans tous les sens, etc...
Puis c’est "la faute" de Fabien Bouchet. Le taureau ne l’a pas laissé passer. Espérons que ce sera sans gravité et qu’il reviendra vite parmi nous.
Dans tous les sports cela se vérifie : même si l’adversaire du jour parait dans un jour sans, le respecter c’est le traiter en adversaire et lui mettre un maximum de points dans la vue.
Exemple éclatant avec les All Blacks qui ne font jamais de cadeaux même quand ils jouent contre des équipes à la valeur estimée inférieure.
Aujourd’hui respecter Médée c’était lui prendre ses attributs sans s’en amuser. Peut-être qu’aujourd’hui, pour X raisons, il était dans un jour sans mais peut-être que la prochaine fois il sera dans un jour extraordinaire.
Bien entendu, ce n’est que mon avis...
La présentation :
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