En provençal : càrri.
Actuellement, camion servant à transporter les taureaux et les chevaux, spécialement aménagé à cet effet.
Avec les temps modernes et ses contraintes, des difficultés apparurent pour amener les taureaux des prés aux arènes et inversement.
La solution fut l’utilisation du véhicule de transport.
Le tout premier fut un véhicule sans fond avec des roues indépendantes, donc sans essieux.
Les taureaux marchaient sur le sol. Il tenait plus de la cage roulante que du camion !
Puis, ô modernité, ce fut un char avec un fond en planches tracté par des chevaux

Maintenant il s’agit d’un camion doté des joies d’un moteur à explosion et qui a conservé ce nom.
L’intérieur est, généralement, separé en deux compartiments : 2/3 et 1/3 de la longueur. Le plus grand est situé à l’avant.
Les deux compartiments sont séparés, dans le sens de la largeur, par le mejan (mot à mot : bat-flanc). Par extension, cette cloison à donné son nom au compartiment.
Il est destiné à faciliter le travail des gardians.
mejan d’estable : cloison que l’on met entre les vaches.
(Extrait du Trésor du Félibrige)

Noeud d’attache des bourgines lorsque le taureau est transporté (noeud de cabestan)l
char
char
char
Du char
: au camion,
:
le vieux sens de camion est : voiture basse à bras ou à chevaux utilisée pour le transport de charges lourdes notamment à l’intérieur des villes ; on trouve aussi chamion.
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