Le train des Alpilles entre en gare, laissant sortir une cour royale.
Sont présentes Henriette Bon 4e, Françoise Calais 6e, Elisabeth Feriol 9e, Catherine Bon 11e, Annick Ripert 13e, Catherine Sautecoeur 15e, Sabine Mistral 16e, Aurore Guibaud 17e, Florence Disset 18e et Nathalie Chay 19e Reines d’Arles. Elles sont accompagnées de quantité de leurs demoiselles d’honneur, et du XXe règne qui succèdera bientôt à Nathalie.

Accueillies en gare par Valène Espigol, Demoiselle des moulins, elles forment la pointe de lance d’un long cortège qui va rendre hommage au Poète disparu Alphonse Daudet. Un hommage simple pour un homme simple qui racontait des histoires de gens comme vous et moi. Dans son discours, Nathalie Chay paraphrase le poète : " Il y a deux Midi, l’un est bourgeois, l’autre paysan. Le premier est comique, l’autre est splendide.
C’est ce dernier qui est le fil rouge de la journée, une journée simple, spontanée qui renoue avec bonheur avec les fêtes patronales d’antan lors desquelles il n’y avait pas de spectateurs, tous étaient acteurs de ce moment de communion. Quelques discours, un pas de danse, un pique nique, des chants, danses...
Le saint du jour était le poète Daudet. Un saint qui a du apprécier cet hommage vibrant de tout un peuple, le peuple de Provence retrouvant ses racines.
Il ne manquait rien, si ce n’est... Une pegoulado pour achever la journée, comme il était de coutume un siècle plus tôt.



