Taureau qui secoue la tête sur place cherchant à bousculer un congénère.
Du provençal " bacela " : battre, frapper, souffleter.
S’emploie surtout lorsque l’animal est dans le char.
Donner des coups de tête.
Ce taureau est un bacelaire !
Voir : testéjer*
baceler
En provençal, le tréma (¨) est utilisé pour indiquer que 2 voyelles successives d’un mot, se prononcent en 2 syllabes distinctes, cela s’appelle une diérèse ; s’il n’y a pas de tréma, les voyelles sont prononcées en 1 seule syllabe, c’est ce qu’on appelle une synérèse , c-à-d fusion en une diphtongue .
En pratique, c’est trés simple :
la diphtongue " ai " a un son proche du mot français " ail ", exemple : Coume vai ? (Comment ça va ?) ;
maintenant dans lou païsan (le paysan), le tréma indique qu’on a pas affaire à une diphtongue donc on prononce en séparant les voyelles : pa-i-san.
Il y a un autre signe de diérèse, c’est le " h ", exemples : la fiho (la fille), Marsiho (Marseille).
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Après vérification et pour être précis, il y a encore un cas de diérèse, on dit aussi hiatus, qui s’indique par un accent, exemple : patrìo (patrie), on prononce pa-tri-o.
Parfois rien d’indiqué, c’est l’usage comme en provençal rhodanien, exemple : radio , on prononce ra-di-o
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Quand on parle sa langue maternelle point n’est besoin de mots aussi "ésotériques" pour prononcer correctement (j’ai également fait des études en provençal).
Si je dis - sans entrer dans le détail de païsan - que "ai" ne prend pas de tréma, c’est pour donner une notion simple sur notre langue à ceux qui ne la pratiquent pas (comme Salvador). Je n’ai aucunement l’intention de faire un cours de grammaire provençale sur notre site (par contre "je me suis inscrit" prend un t et non un s).
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