La F.F.C.C. suit avec une attention toute particulière les évènements que la presse retrace avec plus ou moins de précision et plus ou moins de rigueur en fonction des informations qu’elle peut obtenir.
Mais ce qui est possible, et souvent nécessaire, en matière d’information (rapidité, généralités, approximations parfois) ne peut pas l’être en matière de gestion juridique ou administrative.
La F.F.C..C. souhaite donc préciser son rôle et apporter des éclaircissements dans cette affaire :
1) * les tricheries et tromperies supposées et révélées par la presse régionale étaient totalement ignorées de la Fédération , qui n’aurait pas manqué de réagir si elle en avait eu connaissance.
* la santé animale et la prophylaxie ne relèvent absolument pas du domaine des compétences fédérales.
Quand bien même, la Fédération se tient-elle informée par le biais de sa commission vétérinaire, elle ne peut qu’attendre les décisions prises par les structures compétentes en la matière (DSV) et éventuellement celles de la justice d’Etat.
Dans cette situation, elle peut entendre ses licenciés et leur demander des explications, ce qu’elle va faire prochainement ; elle peut prendre des mesures conservatoires, mais elle doit attendre les décisions administratives ou judiciaires pour se prononcer définitivement.
2) Le vétérinaire fédéral qui a été cité dans certains comptes rendus médiatiques est totalement étranger à ces pratiques .
Les substitutions de prélèvements sanguins, révélées par la presse, ont été faites après ses interventions et sans qu’il en ait été informé à aucun moment.
Il a d’ailleurs été mis hors de cause par les enquêteurs et par le juge chargé de l’affaire.
