Les espoirs de Nicollin ont bien les caractéristiques habituelles... des Lafont : vaillance, franchise, combativité. Des taureaux plaisants, et une course intéressante, quasiment sans temps mort.
Seul le premier, Mousquiou, a un caractère différent. Il commence bien, se place, change de terrain, mais finit par trop sélectionner les rasets, et la fin du quart d’heure est un peu languissante.
Major, sorti quatrième, a dominé la course et les hommes, tout en étant aussi combatif que ses compères. Une très belle prestation, tout en vaillance, en puissance et en efficacité.
Les autres font à peu près le même style de course, avec de belles reprises, beaucoup de vivacité, mais sans présenter autant de difficulté que Major. Pouderous a paru être le plus costaud du lot, alors que Bazaget et Vitou sont très agréables mais plutôt faciles. Les raseteurs semblaient s’attendre à ce que Thibaud vienne fort à la barrière, mais ce ne fut pas vraiment le cas ; il s’est quand même montré rapide et dynamique, enchaînant les poursuites, malgré une baisse de régime à la première ficelle.




















