En matière de sacrifice et d’investissement, je ne pense pas avoir de leçon à recevoir.
Pour en revenir au groupe détection, son existence est une proposition faite par la commission sportive, à qui j’accorde toute ma confiance.
Ces jeunes figurant dans ce groupe d’après les différentes appréciations, ne sont pas prêts à évoluer dans la catégorie supérieure mais méritent qu’on leur laisse une nouvelle chance.
Je trouve à travers cette démarche, une marque de considération envers ces acteurs qui n’existe peut être pas dans toutes les disciplines sportives.
Il est évident que nous avons besoin de pouvoir porter un jugement en fin de saison et de les voir évoluer.
Donc, les solutions proposées et votées sont les suivantes :
1°) Renfort des courses de protection
2°) Participation (invités ou pas) aux courses de taureaux jeunes neufs, ou vaches cocardières (hors compétition).
Il est clair que la fédération se réserve le droit de désigner des jeunes du groupe de détection lorsque nous le jugerons nécessaire.
Mais, ce n’est pas systématique, donc en clair la porte n’est pas complètement fermée aux raseteurs.
Par contre, je pense que dans les périodes de juillet, août, cela permettra un meilleur équilibre sur ce type de course.
Dans tous les cas, c’est un essai, qui selon les années pourra être variable. Cette décision n’est pas un non-respect des tenues blanches et je pense que dans l’histoire de la Fédération que ce soit en matière de sécurité, d’assurance, d’aide à apporter sur le plan administratif (impôts par exemple, structure des écoles de raseteurs) prouvent qu’au contraire, nous sommes très attentifs à l’évolution de cette activité sportive.
Je pense aussi que la mesure prise l’an dernier sur l’obligation "d’invité supplémentaire" par course n’a pas trop desservi la corporation mais évidemment encore faut-il mériter l’invitation.
Depuis 1993, date à laquelle j’ai pris mes fonctions, j’ai honoré à l’occasion des Congrès, 13 anciens raseteurs sur mes 15 années de présidence, je crois que cela se passe de commentaire siur l’importance que j’accorde à la corporation.
En conclusion, il est clair que je ne peux entamer de nouvelles discussions avec les raseteurs sur ce sujet : la décision a été prise d’une façon collégiale, votée à notre Assemblée Générale (Congrès) et qu’il n’est pas question de revenir sur le sujet alors qu’il y a eu vote.
La décision du Congrès s’impose à tous, même au Président de la FFCC !
En contre partie, ma porte reste toujours ouverte pour les demandes recevables.
