Je ne vais pas m’étendre sur le bilan de la saison écoulée, cependant il me parait important de souligner, que la saison 2006 nous a permis de vivre quelques grands moments d’émotion et enregistrer, par endroits, de très bonnes entrées. Situation encourageante et réconfortante pour les dirigeants que nous sommes.
Ceci étant, on ne nous épargne pas de critiques en tout genre, cela fait partie du rôle et nous devons l’accepter. D’autant plus, que la critique peut être parfois être constructive, aussi je m’efforce de rester à l’écoute, de tirer les conclusions qui s’imposent et à partir de ce bilan, de proposer des solutions qui pourraient répondre à ces attentes.
Le sondage réalisé auprès de nos licenciés m’a réconforté dans l’analyse faite de la situation : je dis bien : auprès de tous nos licenciés. Ce sondage intervient après avoir procédé à une enquête auprès de notre public en 2005.
Jamais, dans l’histoire de la fédération, on avait prêté autant d’attention à l’évolution, au besoin, au ressenti de notre public, jamais on avait pris la précaution de permettre à tous nos licenciés de donner leur avis sur la politique fédérale.
Et puis on viendra nous reprocher de naviguer en solitaire ou de manquer de concertation. Ces propos me désolent mais ne me déstabilisent pas et ne me font pas modifier ma vision de l’avenir de la course camarguaise car les résultats prouvent que nous sommes dans le vrai.
Sur le nombre de courses 67% pensent que le trop grand nombre nuit à la qualité, sur l’évolution de nos règles, 73% sont favorables à l’évolution de nos règles, 69% ont manifesté leurs inquiétudes suite au sondage réalisé auprès du public.
Mais, une minorité, toujours les mêmes, ceux que la fédération dérange, les misérables machinations organisées par les officines et les apprentis comploteurs, ceux qui ont pour seul objectif de préserver leurs statuts ou leurs intérêts financiers, ceux qui se complaisent dans une situation qui leur permet de faire vivre leurs petites magouilles, c’est cette catégorie qui empoisonne le système, ce sont les mêmes qui bloquent les rouages et bien souvent nous empêchent de construire. Ils n’ont pas compris que c’est l’œuf qu’il faut manger et non la poule !
Heureusement, vu de l’extérieur, et sans aucune prétention, le travail réalisé depuis une quinzaine d’années est reconnu et c’est souvent, au cours des différentes rencontres que j’ai l’occasion de vivre auprès des institutionnels et de notre ministère, que l’on nous félicite pour les avancées et la reconnaissance obtenue.
Mais, je souhaite revenir sur nos différentes enquêtes réalisées. Il me semble qu’il est intéressant, après en avoir analysé ces résultats, de mettre autour de la table toutes les composantes et de réfléchir à une nouvelle orientation.
Où est l’intérêt d’un tel sondage, si l’on ne donne pas une suite ?
Si au lieu de s’en inspirer, on continue à s’installer dans la routine ce travail réalisé auprès de notre public et de nos licenciés doit nous servir de support.
Les assemblées départementales ne nous ont pas permis de concrétiser certaines propositions, les raseteurs sans aucune opposition ont défendu ce qu’il semble être leur intérêt, peut-on le leur reprocher ?
Ces assemblées qui ont démontré une nouvelle fois, combien il est difficile de faire évoluer les mentalités, où les quelques interventions peu constructives n’ont reflété que de l’agressivité, de la méfiance, où l’on accorde aucun intérêt à l’avenir de la course camarguaise où, seul le profil des uns et l’ appât du gain pour les autres, remet tout en cause.
Situation usante, où l’image que l’on véhicule ne sort pas grandie. Les sources de conflits et de soucis sont souvent à l’intérieur.
Malgré ces difficultés, nous continuons de travailler avec pour seul objectif de tout mettre en œuvre pour assurer l’avenir de la course camarguaise.
Je me fixe comme objectifs 2007 : (...)
>>> Suite du discours* <<<

