| Noble de Lagarde sort en trombe du toril et court après tous les hommes pendant les premières minutes.
Avant de se calmer. Il se cale à droite du toril, et commence à creuser un trou... Il n’anticipe que peu, compte plus sur ses accélérations, mais surtout sur un jeu de tête peu commun, ferraillant des cornes. Ces coups de tête au bout d’un animal de cette taille le rendent difficile à approcher. Il rentre ses ficelles sous les applaudissements. | |
| Malin de Ribaud va continuer le trou de Noble. Lui aussi il faut aller le chercher. Et selon la même technique, il joue des cornes. La tête plus basse à droite qu’à gauche, il incite les hommes qui se lancent à attendre qu’il ait donné son coup de tête avant de risquer le crochet. Cette attente faillit jouer un tour à Grammatico, au passage de la planche, le taureau avait attendu... Il fera entendre le disque pour la première fois de l’après midi sur une longue course de Poujol qui va le chercher pour le tirer à la planche. Deux passages plus tard, le taureau changera l’index du compteur en accrochant la main du gaucher qu’il envoie temporairement à l’infirmerie. Lui aussi rentre ses ficelles sous les applaudissements et le disque. | |
| Aumonier de Thibaud frères est passé à travers. Le taureau se garde. Plus encore, il refuse beaucoup et ne prend pas les reprises. Difficile d’aller le chercher là où il accepte de se lancer, il faut vraiment le rentrer pour le faire partir. Poujol y parvient une paire de fois lui prenant la cocarde et un gland, en y laissant au passage le crochet. Mais le quart d’heure est long aujourd’hui. Il rentre sous les sifflets. | |
| Gaucelm de Nicollin. On arrête de creuser... Gaucelm est plus susceptible et démarre plus volontiers. Il s’effondre même deux genoux sur le sable sur un démarrage trop appuyé, pourtant pas vrillé. Poujol en prend la mesure. Sur 5 rasets identiques il lui prend la cocarde et le premier gland. Une minute pleine quand Sabatier démarmaille la première ficelle. Une noria de rasets pas tous académiques, que le taureau encaisse sans broncher, manquant même Roux de peu. Auzolle finira par la lever. Il est applaudi lorsqu’il rentre sa deuxième ficelle. | |
| Banderas de Lautier. Il démarre fort sur une longue course après Poujol, suivie par une longue reprise sur Gleize. Banderas est complet. Il sort un quart d’heure où il enchaîne anticipations, et finitions à la planche... Carmer sur Grammatico, qu’il accroche au pied, sur Gleize parti de très loin...
Puis, vient la 2ème ficelle à laquelle Grammatico fait du mal. S’ensuit une bourre désordonnée que le taureau ne subit pas. Il reste un tour. Ce tour qui tiendra jusqu’au troisième raset après la trompette. Elle ne sera pas attribuée. La musique et les applaudissements au retour au toril. | |
| Derick de Saint Gabriel. L’animal est grand, très grand même, et sérieusement embané. Heureusement pour les hommes, il manque un peu de vice, ce qui le rendrait impraticable. Les 2 glands et la cocarde sautent en 1 minute. Le taureau se reprend aux ficelles. Poujol à gauche et Gleize à droite se lancent à tour de rôle dans des longues courses la main sur la tête de l’animal, Carmen, carmen, carmen...
Il y a pas mal de tours sur ces cornes, Grammatico y plante son crochet, que Martinez récupèrera sur le raset suivant. Il tient presque le quart d’heure, mais est applaudi et entend le disque. | |
| Garonnais de Cuillé. Le vainqueur de l’après midi est borgne, l’œil gauche crevé. Cela ne l’empêche pas de venir presque mieux à droite qu’à gauche. Il offre un festival de coups de barrières. Quelques uns parce qu’il voit la barrière trop tard, comme sur Poujol en début de course. Le président interrompt la course le temps pour Garonnais de se remettre de ce choc puissant. Il est plus mesuré ensuite. Ses coups de barrière sont méchants, il accroche dans ses courses les chevilles de Grammatico et de Martinez. Peu de refus, et pourtant le quart d’heure se terminant il a toujours ses ficelles. Musique et applaudissements au retour... |
Le Palmarès
Le 34ème trophée est remporté par David Sabatier avec 107 points, suivi par Fabien Grammatico avec 68 points.
L’Animateur de la journée est Hadrien Poujol
Le Meilleur Cocardier est Garonnais de la Manade Cuillé

Depuis la contrepiste
Une course c’est... Plein de choses
Très bel article Eric, merci beaucoup de nous faire vivre cette journée, quand on a pas pu y aller...
Magnifiques photos !
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Un tourneur s’amuse à l’entracte avec les enfants. Cocarde posée sur le front, il se laisse raseter.
Les gamins étaient hilares. C’est ça la fête finalement...
Merci pour eux.
Magnifique journée ou la tradition est maintenue, de très nombreux groupes ont animés cette journée orchestrée par Patrice Blanc, adjoint en charge de la culture au sein du conseil municipal Mourièsien, y a grandement participé aussi Jean Mansuy, photographe de son état.
Cet entracte avec Houari Kerfouche qui s’est amusé comme un gamin avec de tout jeunes raseteurs en herbe, un bon moment.
Cet entracte avec Houari Kerfouche qui s’est amusé comme un gamin avec de tout jeunes raseteurs en herbe, un bon moment.
Mais alors, il peut etre humain ?
Tant mieux !
Tant mieux !
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