Ce dimanche, les arènes de Nîmes accueillaient la royale de Nicollin, avec en tête d’Affiche, le cocardier Virat, dont la dernière prestation, à Beaucaire, avait marqué les esprits.
Avec lui, l’espoir de la marque : Anthenor, mais aussi le dangereux Gaucelm. De quoi attirer le public, malgré la chaleur et l’immensité de la piste.
Le problème, c’est que même si le taureau est la pièce maîtresse de l’échiquier camarguais, sans hommes au niveau de l’affrontement, on ne voit rien. Ça paraît tomber sous le sens...
Pourtant, cette évidence a dû complètement échapper aux organisateurs nîmois. Ainsi, une des soi-disant vitrines de la course camarguaise nous a offert (hum, offert pas vraiment, à 12 € la place !) un bien piètre spectacle.
Après-midi à oublier, ou à méditer, peut-être...
Pour les hommes :
Khaled Bari, Gael Brohan, Alexandre Gleize, Cédric Miralles , Michaël Matray, David Moine, Arnaud Perez, Hadrien Poujol, Rodolphe Roux, Jean François Moulin
(tourneurs : MAX ; DENGERMA ; MARMUGI ; DUNAN)
Je retiens les prestations méritantes de Rodolphe ROUX (ouf, merci), Gleize, Poujol et Khaled jusqu’ à leurs blessures. J’oublie tout le reste...
Les taureaux :
| Hector : flat. Hector manque de peps. Des poursuites manquant de mordant. | |
| Sixte : Sixte est un caractériel. D’humeur changeante, il n’adopte jamais vraiment le même comportement. En ce jour, il choisit de jouer avec les planches : « j’les fais toutes voler, je m’éloigne et dès qu’un homme tente de les remettre, je reviens l’en empêcher et je vais faire un p’tit tour en contre piste ». A part ça, Sixte a gambadé... un quart d’heure particulier. | |
| Gaucelm : Mestrege à outrance. Le cercle est bien large autour de ce magnifique cornu, qui se place cocardièrement. A force d’ennui (et de mimétisme avec le chanteur corneille, lui aussi bien seul au monde), il saute et accroche Poujol, qui rejoint la piste trop tardivement. Une mgnifique envolée derrière un Rodolphe Roux très volontaire et travailleur. Quelques jolis coups derrière Khaled et Gleize. Un quart d’heure rempli ... de temps morts. | |
| Virat : Lui aussi manque d’adversité. Il ne paraît cependant pas dans un de ses grands jours. Sans démériter pour autant. Un peu flegmatique, tout de même, notamment dans ces placements et déplacements, qui sont usuellement plus convainquants. Vivement la prochaine. | |
| Barras : De l’idée, de la bravoure et un tantinet de rapidité. Un bioù intéressant, à revoir ailleurs, et en d’autres mains. | |
| Pluton : Pluton s’étonne. C’est bien la première fois qu’il est le chef des lieux. Il répond à tous les cites, bien souvent maladroits en ce jour, et se surprend à être craint. Il m’a même semblé, qu’en rentrant au toril, il cherchait du regard la fameuse caméra de Marcel Belivot... | |
| Anthenor : HP. Le désert à gauche, qui sévit depuis « l’ante-pénultième » taureau, et le peu de combattants volontaires à droite laissent Anthenor rentrer au toril frais comme un gardon ! |
Bonjour,
Félicitations Cocardière....car il était très difficile de faire un cr sur les bious !!!! par contre ton petit coup de gueule me plait bien .....
Mais à qui donc appartiennent ces pieds ?
:
A+
Jacky
j’avais vu barras à palavas, HP, il ne m’avait pas convaincu, beaucoup trop brave pour les hommes des qualités certes mais pas encore au niveau
et là, à nimes, il fait une bonne course, on se demande à qui est la faute ???
et cette année, au AS, 2 taureaux impréssionnent : GAUCELM et VIRAT pour moi, les 2 peuvent etre prétendant
Course trés mal montée et trés déséquilibrée seulement 2 gauchers qui ne termineront pas la course ; Khaled sort au 4éme et Poujol au 5éme et de plus à droite une opposition trés faible voire inexsistante selon les taureaux et les moments.
Les bious ont tous étaient d’un trés bon comportement et de plus trés dominateurs... ce qui nous rassurent et prouve qu’il y as encore des bon taureaux, par contre quand le meilleur des hommes est absent, où sont les autres raseteurs dignent de ce nom. Ce n’est pas la chaleur que les hommes ont dûs supporter mais bien la supérioritée des taureaux et cela même pour les jeunes bious.
Ci c’est cela, que l’ont appelle la vitrine de la course camarguaise qu’elle désolation car sans affrontement entre les deux acteurs on ne voit rien.
Bravo aux taureaux, sans commentaires pour les hommes, quand aux organisateurs ils peuvent méditer sur le piétre spectacle qu’ils ont osés présenter, en espérant qu’ils ne renouvelleront pas ce genre d’erreur.
|
Partenaires FFCC
|
Le Vade Mecum
|
Plan du site
|
Espace de rédaction
|
Contacts
|
S’inscrire comme rédacteur
|
| Site officiel de la Fédération Française de la Course Camarguaise |










