Les bious :
dans l’ordre de sortie,
Lucifer de Lafon, Lou Sar de Guillierme, Verdaou d’Allard,
Heliot de Cavallini, Frodon de Lautier, Grégau de Saumade HP, Milou de Lagarde,
les invités :
Dumas, Lafare, Martin-Cocher, Moine, Moutet, G.Perez.
Jourdan et Rey rentrent à la capelado.
Course intéressante devant une moitié d’arène, les afeciounas ayant attendu le dernier instant pour prendre les billets, il est vrai que les rues en fête étaient animées.
| Lucifer (Lafon) :
Brave, il accepte tous les rasets et raccompagne. Jourdan se met en danger. Il ne baisse pas la cadence et porteur d’une seule ficelle, il arbitrera les nombreux départs en doublon. | |
| Lou Sar (Guillierme) :
Remplace Merengue qui s’était blessé à l’embarquement. Se déplace beaucoup et vient finir à la planche avec une action trés serrée sur Martin Cocher. Passe la corne aprés Moine, Jourdan et Rey sur l’air de Carmen. Défend sa 2è ficelle à gauche du toril et la rentre en musique. | |
| Verdaou (Allard) :
D’entrée anticipe sur Martin-Cocher et se soulève sur Jourdan et Pérez. Reste un tour sur la 1ère ficelle et c’est un début d’affolement en piste. Corne basse et menaçante il l’a défend un instant. Lafare la lève et sur la reprise Rey prend le paquet sur la seconde. | |
| Heliot (Cavallini) :
Aprés la pause le beau spécimen réalise une course intéressante et les hommes appliqués distillent de nombreux rasets. Gauche et droite bien équilibrée. | |
| Frodon (Lautier) :
Rapide, il vient sur tous les rasets avec une corne menaçante. Il réalise un coup de barrière sur Martin-Cocher et même s’il surveille tous les départs, il rentre aprés 10 mn de course. | |
| Gregau (Saumade) :
Vaillant, il répond aux attaques par des arrivées à la planche. Il se soulève aprés Moutet.. Les hommes le dépouillent sans qu’il démérite et rentre aussi avant l’heure. | |
| Milou (Lagarde) :
Tel un TGV (taureau à grande vitesse) il rentre en piste et tâte la planche. Tous ceux qui se hasardent en contre piste sont visés. Puis sur l’attaque, la charge des blancs, d’abord timide, se dessine ensuite et Rey lui offre un premier coup de barrière. S’en suit quelques rasets téméraires de Moutet et celui de Jourdan qui le tire à barrière que le biou fracasse en allant le chercher. Barricadier, il s’envolera encore après Moutet (2) et Perez (2). Une fin de course comme l’aiment maintenant les afeciounas. |
Plaisante et dynamique, la course fut correcte avec un arbitrage simplifié par la bonne entente en piste et le travail de tous, même si Moutet, Jourdan, Martin Cocher et Rey sont les plus assidus..... et en plus de cela... pas de pluie.










