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L’òli d’óulivo e l’aiet

mercredi 9 novembre 2005

par Camille

L’òli d’óulivo e l’aiet : dous pieloun de la cousino prouvençalo

Pèr-ço-que porto testimòni, dins la vido vidanto memo, dóu liame qu’unis l’ome à soun terraire, pèr-ço-que tambèn rèsto un biais di mai counviviau de parteja emé l’autre, la cousino es belèu « la forme d’expression culturelle la plus subtile, dans la mesure où elle constitue un lien actif entre l’homme et son envierronement » ( B. Manciet ).

Pour ce qui porte témoignage, dans la vie courante même, du lien qui unit l’homme à son terroir, pour ce qui aussi reste un moyen des plus conviviaux de partager avec l’autre, la cuisine est peut-être « la forme d’expression culturelle la plus subtile, dans la mesure où elle constitue un lien actif entre l’homme et son environnement » (B. Manciet).

Lou biais de se nourri d’un pople relèvo autant dis abitudo, di besoun dis ome, di crèire, de cop que i’a, que di proudu que se podon trouba sus lou terraire meme.

Le moyen de se nourrir d’un peuple relève autant des habitudes, des besoins des hommes, de croire, des occasions qu’il y a, que des produits qui peuvent se trouver sur la terre même.


La terro prouvençalo embaumo li perfum d’uno terro abarido de soulèu... Se li sentour dis erbo aroumatico : ferigoulo, lavando, sàuvi, roumanin, baseli fan uno cousino goustouso que noun sai... es l’òli e l’aiet que soun li foundamentau d’aquelo cousino sabourouso...

La terre Provençale embaume les parfums d’une terre élevée par le soleil... Si les senteurs des herbes aromatiques : farigoule, lavande, sauve, romarin, basilic font une cuisine savoureuse... c’est l’huile et l’ail qui sont les fondements de cette cuisine savoureuse.


Lou mai souvènt se podon pas desespera coume dins li plat tipi que soun l’aiòli, la rouio, lou pestou, la tapenado. Uno bono cousiniero metra toujour dos o tres veno d’aiet dins quàsi tóuti li plat que demandon d’èstre mitouneja.

Le plus souvent on ne peut pas la trouver comme dans les plats typiques qui sont l’aioli, la rouille, la soupe au pistou, la tapenade. Une bonne cuisinière met toujours deux ou trois gousses d’ail dans pratiquement tous les plats qui demandent à être mitonés.


Ansin de l’adobo, de la ratatouio. Quant à l’òli, uno rajado vèn perfuma la pissaladiero, li pan-bagna, la salado nissardo...

Aussi dans la daube, dans la ratatouille. Quant à l’huile, une rasade vient parfumer la pissaladière, les pain-bagnats, la salade niçoise...


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1 Le 9 novembre 2005 à 14:06, par Imagine

bonjour,
l’article doit surement être très interessant encore faudrait-il pouvoir le traduire.
Il faut se mettre un peu à la portée du simple lecteur.

Merci d’avance

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2 Le 14 novembre 2005 à 19:43, par Camille
C’est du quasi français ce que j’ai écrit. Il suffit juste d’être un peu imaginatif ! Un peu de culture traditionnelle n’a jamais fait de mal à personne et il n’est jamais trop tard pour se mettre au provençal
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3 Le 14 novembre 2005 à 20:09, par Camille

Allez c’est parti pour la traduction, comparez les deux textes vous verrez qu’il y a vraiment rien comme différences

Pour ce qui porte témoignage, dans la vie courante même, du lien qui unit l’homme à son terroir, pour ce qui aussi reste un moyen des plus conviviaux de partager avec l’autre, la cuisine est peut-être « la forme d’expression culturelle la plus subtile, dans la mesure où elle constitue un lien actif entre l’homme et son environnement » (B. Manciet).
Le moyen de se nourrir d’un peuple relève autant des habitudes, des besoins des hommes, de croire, des occasions qu’il y a, que des produits qui peuvent se trouver sur la terre même.

La terre Provençale embaume les parfums d’une terre élevée par le soleil… Si les senteurs des herbes aromatiques : farigoule, lavande, sauve, romarin, basilic font une cuisine savoureuse… c’est l’huile et l’ail qui sont les fondements de cette cuisine savoureuse.

Le plus souvent on ne peut pas la trouver comme dans les plats typiques qui sont l’aioli, la rouille, la soupe au pistou, la tapenade. Une bonne cuisinière met toujours deux ou trois gousses d’ail dans pratiquement tous les plats qui demandent à être mitonés.

Aussi dans la daube, dans la ratatouille. Quant à l’huile, une rasade vient parfumer la pissaladière, les pain-bagnats, la salade niçoise…
4 Le 15 novembre 2005 à 10:08, par Imagine

bonjour
"du quasi français"
j’étais convaincu que le provencal est une langue à part entière.

"d’être un peu imaginatif"
non, la traduction d’une langue le laisse pas vraiment la place à l’imagination mais à une connaissance approfondie de ladite langue.

"un peu de culture traditionnelle n’a jamais..."
peut-être... encore faut-il en avoir les possibilités..
tout le monde ni ne pratique ou ne suit forcemment des cours de provencal et il y a belle lurette que les parents ne transmettent + le provencal à leurs enfants
Se parler n’étant plus vehiculaire et force est de constater qu’actuellement les nombreux habitants de la region PACA ne sont pas forcement tous nés en Provence et n’ont avec le provencal des raport distants, voire inexistants.

de même le site ffcc info, via internet, ne s’arrete pas à la frontière "Camargue"

beaucoup de personnes le lisent... en consequence il serait interessant de se mettre justement à la portée de ces personnes en leur donnant la traduction des textes proposés
Par avance merci pour eux

5 Le 15 novembre 2005 à 12:56, par Camille
Bien sûr qu’il faut être imaginatif lorsque l’on traduit une langue. Les expressions ne sont pas les mêmes, donc il faut trouver des équivalents. Ca t’apporte quoi d’avoir la traduction ? C’est simplement le choix d’une solution de facilité, car excuse-moi mais il ne faut pas avoir fait 15 ans de fac de provençal pour comprendre ce qui est écrit au-dessus. Je ne mets que des textes très faciles, issus d’un livre que les professeurs utilisent au collège. Les gens attendent qu’on leur donne tout tout cuit dans les mains, on n’arrive à rien sans efforts. Personnellement, je continuerai à mettre mes articles en provençal, et si Salvador veut les traduire il le fera, mais en tout cas moi je ne le ferai pas.
6 Le 15 novembre 2005 à 13:36, par stephan ( Rodilhan )

Lorsqu’on ne connait pas une langue on se situe au niveau école primaire pas collége.

Pour promouvoir il faut se mettre au niveaux des gens sinon ils zapent, surtout sur internet. Si c’est pour enseigner (mais est-ce le but de ce site ?), il faut tirer vers le haut comme tu veux le faire.

Ton texte fait la promotion de la cuisine régionnale => le lecteur s’attend à la facilité => incomprehention et déception.

Ce n’est qu’un avis, et je ne veux pas te blesser.

7 Le 15 novembre 2005 à 18:06, par Camille
La prochaine fois vous irez faire vos petites recherches dans vos petits livres de français, comme ça vous n’aurez rien à redire.
- Ce n’est pas la première fois que je dis que je ne mettrais plus d’articles sur le site
8 Le 16 novembre 2005 à 09:20, par Imagine

bonjour,
Voyons, à titre d’exemple, comment peut-on être imaginatif pour traduire de l’allemand, ou de l’anglais et j’en passe... et les équivalents ne correspondent pas toujours au sens voulu soit par l’auteur du texte soit par la langue elle même.

Vous ne voulez pas faire la traduction des textes que vous mettez en ligne ?
On peut alors supposer que vous ne savez pas les traduire.
La tolérance semble vous faire défaut, dommage dents :

12 Le 16 novembre 2005 à 12:57, par revenant

Camille met à sa juste place la langue de MISTRAL.

Au lieu de saper l’édifice qu’elle construit, apportons lui notre aide.

Quelles sont les capacités de ceux qui posent des petites mines et quels en seront les résultats ?

Faites un parallèle avec ce qui se passe dans les banlieux !!!!!

Les efforts doivent être réciproques : Camille a traduit le texte proposé sur ta demande.

Dis lui merci, si tu n’avais pas compris.

Tu dis à Camille d’être plus tolérente, mais tes propos ne sont pas du tout tolérents.........

Aidons la, au contraire, un porte drapeau de la langue Provençale est en train de naitre.

Pouvu qu’avec l’huile et l’ail on arrive à faire prendre un bon "aïoli" !

13 Le 16 novembre 2005 à 13:02, par Camille
Si j’ai mis le texte en provençal sans traduction dans mon article c’est parce que c’est du vocabulaire relativement simple et que le texte est très compréhensible, même pour des personnes qui n’ont jamais fait de provençal dans leur vie. Si on bute sur un mot on le laisse de côté et le sens viendra tout seul avec le reste du texte.
Seulement certains ont vu que ce n’était pas du français, ils se sont dit non non mais moi je ne parle pas provençal je ne peux pas comprendre et ils n’ont même pas essayé ! C’est pas en mettant la traduction qu’on va arriver à quelque chose
10 Le 16 novembre 2005 à 11:38, par saxophone

Un proverbe dit : "Tu vois la paille qui est dans l’oeïl du voisin mais tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien".

Certes, Camille écrit des textes qui ne sont pas à la portée du néophyte, mais elle a le mérite de perpétrer la langue de Mistral et répond à tes demandes dans un excellent français sans faute d’orthographe pour une traduction idéale. Il est très difficile de traduire les tournures provençales.

En ce qui te concerne, je conçois que le clavier n’est pas ton occupation favorite, je suppose que tu as peut-être des doigts trop gros pour ne pas embroncher les frappes voisines mais le français non plus n’a certainement pas tes faveurs. sifle :

Félicitations Camille, prête à t’aider et à poursuivre cet effort. bravo :

11 Le 16 novembre 2005 à 12:47, par Camille
"Vous ne voulez pas faire la traduction des textes que vous mettez en ligne ? On peut alors supposer que vous ne savez pas les traduire."

Et ta connerie elle est traduisible tu pense ?! La traduction faite le 14 novembre 2005 à 20:09 elle s’est faite toute seule tu crois ? Desfois réfléchis avant de parler

Merci Saxophone
14 Le 16 novembre 2005 à 13:09, par revenant
As ben resoun pichoto ! N’i’a mai que ço que fau. emé tu.
15 Le 18 novembre 2005 à 20:43, par Marjolaine
imagine , saxophone et compagnie , vous chipotez là ! On ne fait pas de la traduction littéraire , et même si le provençal est une langue à part entiére , elle ressemble au français , et à partir de là on peut se faire une idée du texte. Un peu de provençal ça ne fait pas de mal , et si on ne peut pas en mettre sur ce site alors où va -t-on !!!! Vous seriez reboussier que ça ne m’etonnerais pas !
16 Le 18 novembre 2005 à 22:41, par revenant

Effectivement , nous sommes intransigeant avec la langue de Mistral. Mais quelques notions rudimentaires ne devraient pas nuire à ta culture. "Reboussier" est un simple mot d’argot, inconnu du vocabulaire utilisé par Mistral appelé Provençal.

Un pur Provençal qui habite à moins de 15 Km du village où est née Mireille et à 3 Km du village de Vincent.

17 Le 20 novembre 2005 à 11:35, par Marjolaine
Revenant je ne comprends pas bien le but de ton message , et je ne pensais écrire en provençal en écrivant "reboussier" étant donné que je ne parle pas procençal ! C’est un simple mot de patois que j’emploie comme pleins d’autres...mais je te remercie pour les informations !
9 Le 16 novembre 2005 à 11:16, par revenant

Camille, je comprend parfaitement ta réaction, car désireuse de promouvoir les Traditions Provençale et sa langue.

Ton travail est exemplaire et il serait navrant que tu ne le poursuives pas. Tu as le courage et je t’en félicite. Je ne dois pas être le seul à le penser.

Promouvoir la langue de Mistral nécessite à ce jour une traduction car :

- Le vecteur internet entre dans ce que l’on appelle "La Mondialisation".

- Les programmes informatiques qui sont disponibles ne traduisent que dans les langues nationales. Ce qui en clair veut dire qu’un Japonais, un Finlandais peut "venir sur notre site". Que fera t’il, si pour lui c’est de l’Hébreux ?

- Il ne faut pas limiter ceci à notre petit cercle Protectionniste. On parle de Tradition et non de Traditionnalisme protectionniste...(au yeux des autres).

Pourquoi, au contraire ne demandes tu pas que quelqu’un t’aide ( ou plusieurs personnes), cela serait plus sage et permettrait au moins une communication participative ?

Pour ma part, je te propose mon aide (dans mes limites car personne n’a la science infuse et la connaissance universelle). Demande à Salvador de te communiquer mes coordonnées.

La critique est facile mais on devient "critiquable " quand on fait quelque chose. C’est la cruelle réalité de la vie.

Prêt à t’aider, si tu le souhaites.

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