Le jour des rameaux, les enfants allaient à la messe avec des rameaux sur lesquels étaient accrochés, sur chaque branchette, des friandises ou des petits jouets et sur le haut il y avait une orange confite.
C’était en général le parrain et la marraine qui offraient ces rameaux aux enfants.
Je me souviens avec quelle impatience nous attendions la fin de l’office pour pouvoir gouter à toutes ces friandises.
J’ai pu trouver chez un chocolatier des rameaux et ainsi mon fils a eu lui aussi son "petit arbre à chocolat" comme il dit.
Une autre tradition, mais culinaire cette fois. Ce jour-là, on mangeait dans toute la Provence des pois chiches. Ne pas en avoir à table ce jour-là et on risquait de manquer de tout pour toute l’année.
De nos jours, les gens font bénir essentiellement des rameaux d’olivier. Mais en fait, nos aieux apportaient ce qu’il possédaient : des branches de laurier, de buis. Le rameau béni se gardait généralement dans la chambre, on s’en servait pour bénir les morts, lorsqu’un décés survenait dans la famille.
Il préserve aussi la maison de la foudre.
On ne jette pas le rameau de l’année précédente, soit on le fait brûler ou bien on l’enterre dans le jardin.
Merci Magali de nous rappeler ces traditions qui s’oublient....
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Moi je me souviens (il y a fort longtemps) que pour les Rameaux, nous faisions bénir une branche de palmier pour les garçons et une "cage" tressée avec des feuilles de palmier pour les filles...
Que de souvenirs mais comment les transmettre
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