Au programme un concours de manades dont sept élevages respectueux s’affronter.
Au micro, notre ami Jacques VALENTIN, a animé cet après-midi de mains de maître.
Au paséo se sont des raseteurs, et non les moindres, qui se sont présentés. Ils ont pour noms à droite : Sabri ALLOUANI, Lachène OUTAKA, Christophe GALIBERT, Tommy TOUREAU et Frédéric JOCKIN aidé à gauche par Christian GARRIDO, Hadrien POUJOL, Adil BENBAFITOU et Grégory BACCOU.
Tous ont été secondés par les tourneurs Obi MENARGUES, Richard BRUNO, Thierry DENGERMA, Christophe SAEZ et Denis LABROUSSE.
Poète de Blatière-Bessac : Comme lors de chacune de ses sorties, il s’acharne sur les planches en les faisant volér. Rentrera ses ficelles en musique, entendue auparavant pour des actions conclues aux trousses de Outarka au nombre de trois.
Ourouk de Janin : les hommes le connaissent et ne lui laisseront pas de repos. Dépouillé en 8 minutes, il a répondu avec une immense bravoure à chacune des sollicitations qui lui ont été proposées.
Vanneau de Rouquette : comme sans prédécesseur, il ne sera pas ménagé, et rentrera à la 11ième minute dépouillé. A son actif, un léger coup de barrière après Poujol.
Choucas de Saumade : Résistera à la pression jusqu’à sa dernière minute de piste où il cédera sa seconde ficelle à S. Allouani dans l’ultime seconde. A la septième, la chanson résonne pour sa vaillance, ainsi qu’à deux autres reprises pour des légers passages de cornes après Frédéric JOCKIN et Sabri ALLOUANI, ainsi qu’à sa rentrée.
Dogue de Laurent : sérieux, il a le sens du placement, de l’anticipation et rentrera sa seconde ficelle. L’air de Bizet résonnera pour sa méchanceté deux fois, à la cinquième, puis deux minutes plus tard pour des sauts après Sabri ALLOUANI qui tentera de rattraper. Chanson entendue également à son retour. Adil BENAFITOU se retirera durant son temps de course.
L’Oulivastre de Guillerme : lui aussi, il saute beaucoup, certainement dû à son jeune âge. De plus, il sera craint par les hommes car il emprunte le même chemin pour regagner la piste. Méchant, il saute aux trousses des hommes en tentant de les ramener en piste. D’ailleurs Jean-René GRANDO (tourneur) en tant que spectateur, échappera de près au coup de corne. L’hymne chantera 4 fois , retour compris.
Bazaguet de Nicollin Hors Point :accomplira 6 minutes pleines de vaillance, avec un coup de barrière après F. Jockin lors de sa 1 ère minute de présence, puis deux minutes après pour une enfermée réalisée sur Lacène OUTARKA puis une autre fois pour sa vaillance, chanson qui l’accompagnera.
