G. Johannet : " La course camarguaise est prise en compte comme une activité sportive à caractère non pas "franchouillard", mais culturel et sportif français. On essaie de lui permettre d’avoir une place, y compris dans le contexte européen de demain, qui ne soit pas complètement étouffée par des sports beaucoup plus médiatisés".
Justement, la course camarguaise ne peut-elle pas avoir plus le droit à l’image ?
G. Johannet : "C’est un problème qui n’est pas nouveau et qui revient aujourd’hui sur le devant de la scène dans le cadre de ce que l’on appelle communément "le chantier législatif ". Comparée à d’autres disciplines, la course camarguaise est, au plan régional, mieux lotie dans ce domaine".
Quel est votre sentiment face aux menaces qui pèsent sur nos traditions taurines, tant du côté de l’Europe que du côte des "anti" ?
G. Johannet : "Notre rôle est d’encourager le développement de cette activité sportive dans la mesure où elle s’inscrit dans un contexte socio-économique local positif dans bien des domaines".

